L’étude prend en compte la productivité des clubs qualifiés tant à l’échelle défensive qu’au niveau offensif. Les données sont présentées sous la forme d’écarts en pourcentage entre les équipes opposées. La plus grande différence a été mesurée entre Real Madrid et Rome (+32%). À l’opposé, l’issue de la confrontation entre La Gantoise et Wolfsbourg s’annonce très incertaine (+3% à la faveur des Belges).
Le niveau de jeu de Chelsea dans la phase de poules a été de 10% supérieur à celui de Paris St-Germain : +7% au niveau défensif et +3% au niveau offensif. Cet écart reste néanmoins limité et la qualification se jouera vraisemblablement sur des détails. Malgré le mauvais classement de Chelsea en championnat, les Parisiens devront veiller à ne pas sous-estimer leurs adversaires.
En plus de La Gantoise, le niveau de jeu d’une seule autre équipe ayant terminé à la deuxième place de son groupe de poule a été supérieur à celui de son adversaire : Benfica par rapport à Zenit Saint Pétersbourg. Dans ce cas aussi, cependant, la différence est minime : +6%. Les écarts sont plus conséquents entre Barcelone et Arsenal (+11%), Manchester City et Dinamo Kiev (+11%), Bayern Munich et Juventus (+23%), ainsi qu’entre Atlético Madrid et PSV Eindhoven (+25%).