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Joueurs U20 les plus aguerris : top 100 mondial

La 461ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente les 100 joueurs au monde n’ayant pas encore fêté leur 20ème anniversaire qui ont accumulé la plus grande expérience de jeu* lors de la dernière année. Le score ‘capital expérience’ le plus élevé a été enregistré pour le milieu de Benfica João Neves. L’international portugais a disputé pas moins de 4’905 minutes officielles, dont 97% en tant que titulaire, à un excellent niveau lors des 365 derniers jours.

João Neves devance un autre milieu international, le Français Warren Zaïre-Emery (Paris St-Germain), ainsi que l’Argentin de Manchester United Alejandro Garnacho. Un autre joueur français, le Lillois Leny Yoro, est dans le top 5, tandis que le gardien de Toulouse Guillaume Restes se classe premier parmi les gardiens (quatorzième au général). Le très jeune prodige du FC Barcelone et de l’équipe espagnole Lamine Yamal est quatrième.

Trente-deux championnats sont représentés dans le top 100, avec un maximum de dix joueurs pour la Premier League anglaise, suivie par la Liga espagnole (9), la Pro League belge (8) et la Ligue 1 française (7). En plus des trois joueurs déjà cités, les autres représentants de la première division hexagonale sont Malick Fofana (Olympique Lyonnais), Désiré Doué et Jeanuël Belocian (Stade Rennais), ainsi qu’Ângelo Gabriel (RC Strasbourg).

* L’expérience de jeu de la dernière année a été calculée sur base 100 en pondérant les minutes disputées dans des rencontres officielles de club (au niveau adulte) ou d’équipes nationales (A et U21) selon leur niveau sportif en fonction de la méthode décrite dans cette note.

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Indice de courses rapides : l’Angleterre au top

Le numéro 460 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES classe 30 ligues dans le monde selon un indice de courses rapides bâti sur la base de trois variables physiques exclusivement produites par SkillCorner : les sprints, les vitesses et les accélérations*. En prenant la valeur moyenne des scores mesurés à l’échelle de chaque équipe projetée sur base 100, la Premier League et le Championship anglais sont en tête de classement.

La Serie A italienne complète le podium juste devant l’Eredivisie néerlandaise, avec la Super League suisse à la cinquième place. Les deux premiers niveaux de compétition française figurent aussi dans le top 10, avec la Ligue 2 (sixième) mieux classée que la Ligue 1 (huitième). Le Brasileirão est le seul championnat extra-européen des sept analysés dans le top 10. La Liga MX mexicaine, la Serie B italienne et la Primera División argentine ferment par contre la marche.

Par club, les plus hautes valeurs ont été enregistrées pour Chelsea, devant Tottenham et six autres clubs anglais, dont Liverpool, Manchester United et Leicester City en Championship. Les meilleurs indices de courses rapides pour les autres ligues du big-5 européen ont été mesurés pour Rayo Vallecano en Liga, Bayern Munich (devant Bayer Leverkusen) en Bundesliga, RC Strasbourg (devant PSG et l’OM) en Ligue 1, ainsi que Sassuolo en Serie A.

Les variables prises en compte sont la fréquence de courses à haute vitesse (≥25 km/h pendant ≥0,7’’), la moyenne des vitesses maximales atteintes par les joueurs, ainsi que la fréquence de leurs accélérations (>=10.8km/h/s pendant ≥0,7’’). L’indice est calculé sur une base 100 à l’échelle des équipes à partir des valeurs centrées réduites mesurées pour chaque variable.

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Meilleurs joueurs par domaine de jeu

Le rapport du mois d’avril de l’Observatoire du football CIES présente l’approche exclusivement développée à partir des données Wyscout pour identifier les joueurs de champ les plus performants dans six domaines de jeu : défense au sol, jeu aérien, distribution, percussion, assistance et finition. Les classements font référence aux matchs de championnat disputés lors de la dernière année dans 73 ligues à travers le monde.

Le meilleur indice dans le domaine de la défense au sol a été enregistré pour le défenseur central italien Alessandro Buongiorno (Torino), suivi par l’Espagnol de Chelsea Marc Cucurella. Pour le jeu aérien, au niveau des défenseurs centraux, le Néerlandais Virgil van Dijk (Liverpool) devance le Français Dan-Axel Zagadou (Stuttgart). En ce qui concerne la distribution, Toni Kroos (Real Madrid) et Granit Xhaka (Bayer Leverkusen) partagent la première place.

Au niveau de la percussion, le Belge Jérémy Doku (Manchester City) devance le néo-international portugais Francisco Conceição (Porto). En termes d’assistance, Ousmane Dembélé (Paris St-Germain) est en tête de classement devant un autre champion du monde, Rodrigo de Paul (Atlético Madrid). Sur le plan de la finition, le podium se compose d’Harry Kane (Bayern Munich), Deniz Undav (Stuttgart) et Kylian Mbappé (Paris St-Germain).

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Valeurs montantes : Yamal écrase la concurrence

La Lettre hebdomadaire numéro 459 de l’Observatoire du football CIES présente le top 100 mondial des joueurs n’ayant pas encore fêté leur 23ème anniversaire dont la valeur de transfert* a le plus augmenté lors des six derniers mois. Le prodige du FC Barcelone et de l’équipe d’Espagne Lamine Yamal est en tête de classement avec une augmentation de €134 millions (de €11m à €145m).

Le Portugais du Benfica João Neves (+€72m) et le néo-international brésilien de Gérone Sávio Moreira (+€70m) complètent le podium. D’autres jeunes très prometteurs se classent aux premiers rangs, à l’image de l’Anglais de Chelsea Cole Palmer (quatrième), du Brésilien de Palmeiras (en prêt du Real Madrid) Endrick Felipe (sixième) ou encore de l’ancien du Stade Rennais Jérémy Doku (septième).

Dixième, le milieu de Paris St-Germain Warren Zaïre-Emery est premier parmi les joueurs français (+€45m) malgré un contrat échouant en 2025 qui le pénalise fortement. Une éventuelle prolongation le placerait dans le trio de tête. Deux autres Français se classent aux trente premiers rangs : le défenseur central de RB Leipzig Castello Lukeba (18ème, +€35m) et le milieu de Stuttgart Enzo Millot (28ème, +€29m).

*Estimée selon le modèle statistique de l’Observatoire du football CIES.

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Emploi de jeunes : clubs français bien placés

La 458ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES met en lumière les équipes de 61 ligues à travers le monde ayant aligné des joueurs de moins de 21 ans* pendant le plus fort pourcentage de minutes dans les matchs de championnat disputés lors des 365 derniers jours. Deux excellents clubs formateurs d’Europe de l’Est sont en tête de classement : les Ukrainiens de Rukh Lviv (52,3%) et les Slovaques du MŠK Žilina (44,5%).

La Lettre présente également les classements pour les limites d’âge allant des joueurs de moins de 19 ans à ceux de moins de 23 ans. Les premiers classés pour chacune de ces catégories d’âge à l’échelle des cinq grands championnats européens sont Toulouse pour les U19, Barcelone pour les U20, Strasbourg pour les U21 et U22, ainsi que Frosinone pour les U23. Pour cette dernière classe d’âge, cinq clubs de Ligue 1 sont aux dix premiers rangs.

Parmi les équipes des 24 ligues extra-européennes analysées, les valeurs les élevées ont été enregistrées pour les Australiens d’Adelaide United à l’échelle des U19 et des U20, les Colombiens d’Envigado pour les U21, ainsi que les Colombiens de Fortaleza CEIF pour les U22 et U23. Cet Atlas démographique exclusivement développé par l’Observatoire du football CIES donne accès à plusieurs indicateurs sur la composition des effectifs des clubs de 31 premières divisions de l’UEFA.

* Il s’agit des footballeurs qui n’avaient pas encore fêté leur 21ème anniversaire au moment de la rencontre.

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Recruter jeune : Red Bull en tête

La Lettre hebdomadaire numéro 457 de l’Observatoire du football CIES classe presque 800 clubs de 48 ligues à travers le monde selon l’âge moyen au moment du recrutement des joueurs engagés pour la première équipe lors des dix dernières périodes de transfert (de juillet 2019 à aujourd’hui). La valeur la plus faible a été enregistrée pour RB Salzburg (20,93 ans), alors que la plus élevée a été mesurée pour les Qatari d’Al-Gharafa SC (30,27 ans).

Une autre formation de la galaxie Red Bull, RB Bragantino (21,72 ans) se classe deuxième. Les Basques d’Athletic Club (21,90 ans) complètent le podium avec néanmoins peu de recrutements, la plupart de leurs joueurs provenant directement du centre de formation. Aux dix premiers rangs il y a également les Slovènes de NK Bravo, deux clubs ukrainiens (Shakhtar Donetsk et Dynamo Kyiv), deux belges (Genk et Club Bruges), un Suédois (Elfsborg) et un Slovaque (Ružomberok).

La Lettre présente également l’âge moyen des joueurs recrutés lors de l’avant-dernier quinquennat (juillet 2014 à juin 2019), ce qui permet de mesurer des évolutions. Au niveau des clubs ayant le plus rajeuni leur recrutement, le trio de tête se compose d’Athletic Club (-4,11 ans), RB Bragantino (-4,07) et de Brighton & Hove (-3,36 ans). À l’opposé, parmi les équipes ayant le plus misé sur l’expérience, on trouve notamment Fluminense (+2,95 ans), l’Olympique Lyonnais (+2,39) et l’Inter (+2,32).

>>> Données pour 777 clubs

Valeurs de transfert non-big-5 : top 10 dans 66 ligues

La Lettre hebdomadaire numéro 456 de l’Observatoire du football CIES présente les dix joueurs avec la plus forte valeur de transfert à l’échelle de 66 ligues à travers le monde (les plus importantes hors big-5). Les classements ont été établis sur la base d’un modèle statistique* particulièrement performant, expliquant plus de 80% des différences de prix observées au niveau d’environ 6,200 transferts payants intervenus lors de la dernière décennie.

Championnat tremplin vers le big-5 par excellence, la Primeira Liga portugaise est celle réunissant les trois joueurs extérieurs aux cinq meilleures compétitions mondiales avec la plus forte valeur dans l’absolu : António Silva (Benfica, €114m), João Neves (Benfica, €95m) et Gonçalo Inácio (Sporting CP, €87m). La nouvelle recrue de Real Madrid Endrick Felipe (Palmeiras, €80m) est en tête de liste parmi les joueurs évoluant en dehors d’Europe.

Les joueurs suivants sont les mieux valorisés dans les autres principales ligues analysées : Jorrel Hato (€78m) aux Pays-Bas, Georgiy Sudakov (€52m) en Ukraïne, Georginio Rutter (€41m) en Championship anglais, Oscar Gloukh (€36m) en Autriche, Matthew O’Riley (€31m) en Écosse, Antonio Nusa (€28m) en Belgique, Martin Baturina (€28m) en Croatie, Cristian Medina (€24m) en Argentine, Thiago Almada (€23m) en MLS ou encore Julián Quiñones (€21m) au Mexique.

Un article scientifique se référant uniquement aux transferts vers des clubs du big-5, mais dont l’approche converge avec celle désormais déployée à l’échelle mondiale, est disponible en libre accès ici. Les valeurs de transfert pour les joueurs du big-5 selon un scénario de trois ans ou plus de contrat restant sont accessibles ici. Plus de renseignements sur demande.

>>> Top 10 per league

Données ‘game intelligence’ : nouveau rapport

Le 93ème Rapport Mensuel de l’Observatoire du football CIES analyse les données de jeu sous haute pression exclusivement produites par la société française SkillCorner. Il montre notamment le lien entre la fréquence à laquelle les joueurs sont soumis à des fortes pressions de la part des adversaires, le poste occupé sur le terrain, ainsi que le style de jeu de l’équipe d’appartenance.

Lors des saisons 2023 ou 2023/24, les joueurs de champ des équipes des 28 ligues étudiées ont en moyenne subi 9,2 pressions à haute intensité par match. Les plus fortes valeurs ont été mesurées pour des équipes dominantes : Manchester City (15,2 par match), Bayer Leverkusen (13,9) et Columbus Crew (13,5). Manchester City est aussi premier en ce qui concerne le pourcentage de conservation de la balle sous haute pression (84,2%), suivi par Real Madrid (81,2%) et Paris St-Germain (80,8%).

L’étude met aussi en exergue les joueurs qui se démarquent le plus positivement en matière de conservation de la balle sous haute pression à partir des résidus d’un modèle statistique prenant en compte leur poste et le style de jeu de l’équipe d’emploi. Cette approche est particulièrement utile à des fins de détection pour cibler des recrues dont les dispositions permettent d’envisager une intégration réussie à un niveau sportif supérieur.

Accédez gratuitement au Rapport.

Plus de renseignements sur Skill Corner et nos services sur demande.

Efficacité des tirs : 900 clubs au crible

La 455ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES classe les équipes de 54 ligues à travers le monde selon l’efficacité de leurs tirs. Celle-ci a été mesurée à partir des résidus d’un modèle statistique expliquant 78% des différences dans les buts marqués (penalties non inclus) entre équipes à partir de trois variables produites par Wyscout : le nombre de buts attendus selon la dangerosité des occasions créées (sans penalties non plus), de tirs cadrés, ainsi que de tirs au total.

Avec 0,69 plus de buts sans penalties par rencontre qu’attendu, les Grecs du PAOK FC présentent l’écart le plus positif dans l’absolu, ce qui renvoie à des décisions de tir judicieuses, ainsi qu’à des exécutions particulièrement efficaces. Sporting CP et l’AS Rome complètent le podium. Les Italiens devancent l’Inter et Arsenal au niveau du big-5, tandis que Paris St-Germain (Ligue 1) et Auxerre (Ligue 2) ont les meilleures statistiques en France.

Au niveau des écarts les plus négatifs, avec 0,63 moins de buts qu’attendu par match, Melbourne City devance l’OGC Nice (-0,56) et l’Olympique Lyonnais (-0,49). Un autre club français est dans le top 10 des équipes les moins efficaces : Montpellier (-0.47). Plus largement, 26 des 38 clubs de Ligue 1 et Ligue 2 présentent des écarts négatifs, ce qui traduit une certaine inefficacité au niveau de la finition, pouvant en partie s’expliquer par des gardiens plus habiles que la moyenne.

>>> Données complètes

Super-accélérateurs du football mondial

La 454ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente les 20 joueurs de champ pour six postes évoluant dans 28 ligues à travers le monde dont le nombre d’accélérations* par match (données SkillCorner) s’écarte le plus positivement de la valeur attendue compte-tenu du poste et du style de jeu de l’équipe (niveau de possession, pression et verticalité) selon un modèle statistique expliquant plus de la moitié des différences observées entre les joueurs.

Avec 1,93 plus d’accélérations par match qu’attendu, Victor Osimhen (Naples) est premier parmi les attaquants de pointe. Le Nigérian devance le Ghanéen Emmanuel Boateng (Rio Ave) et l’Ivoirien Vakoun Bayo (Watford). Parmi les ailiers, le podium se compose d’Álvaro García (Rayo Vallecano), Armand Laurienté (Sassuolo) et Felipe Anderson (Lazio). Le Néerlandais Guus Til (PSV Eindhoven) est en tête de classement parmi les milieux offensifs.

Pour les autres postes, Sessi D’Almeida (Pau) devance Josh Laurent (Stoke City) et Ezechiel Banzuzi (19 ans, OH Leuven) au niveau des milieux défensifs ou relayeurs ; Jeremie Frimpong (Bayer Leverkusen) écrase la concurrence parmi les défenseurs latéraux avec le plus fort écart dans l’absolu (x2,1 par rapport à la valeur attendue) ; alors que Danilo (Juventus), Ruan (Sassuolo) et Davinson (Galatasaray) forment le trio de tête en ce qui concerne les défenseurs centraux.

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>>> À propos de SkillCorner

Les accélérations se réfèrent aux courses d’au moins 0,7 secondes à >10.8 km/h/s. Seuls les footballeurs ayant disputé au moins 1,000 minutes de championnat lors de la saison en cours ou la dernière terminée, dont plus de trois quarts au même poste, sont inclus dans les classements.

Cartons, fautes et temps additionnel dans le monde

Le numéro 453 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES analyse les données StatsPerform et Wyscout sur le nombre de cartons, de fautes et de temps additionnel mesurés lors de la dernière année pour 71 ligues à travers le monde. L’étude montre d’importantes différences entre championnats au niveau de tous les indicateurs pris en compte, ce qui reflète différentes manières d’interpréter le jeu tant par les joueurs que par les arbitres.

En termes de cartons rouges, les valeurs vont de 0,61 par match en Bolivie à 0,10 en J2 japonaise. Pour les cartons jaunes, les extrêmes ont été mesurés en Uruguay (6,07) et aussi en J2 japonaise (2,73). En ce qui concerne les fautes, le maximum a été enregistré en Serie B brésilienne (30,3 par match), alors que le minimum a été observé en Norvège et aux Pays-Bas (20,0 dans les deux cas). Au niveau du temps additionnel, on passe de presque 14’ au Qatar et en Arabie Saoudite à 6’ en Finlande et Slovaquie.

Si l’on rapporte le nombre de fautes aux cartons jaunes (deuxièmes jaunes inclus), les valeurs s’étendent entre un carton toutes les quatre fautes environ au Chili et un toutes les huit au Japon. Parmi les ligues du big-5, ce rapport est bien plus élevé en Ligue 1 française (6,8) que partout ailleurs (autour de 5), ce qui peut à la fois refléter une moins forte propension à distribuer des cartons ou alors une plus grande tendance des arbitres à siffler des « petites » fautes.

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Recettes de transfert : cartographie globale

Le 92ème Rapport Mensuel de l’Observatoire du football CIES analyse dans une perspective spatiale l’origine des >€75 milliards de recettes tirées par les clubs du monde entier pour les transferts de joueurs entre 2014 et 2023. Au total, les clubs ont généré deux tiers de ces recettes à l’international. Cette proportion varie fortement selon les pays, avec un minimum de 37% pour les clubs anglais et un maximum de 73% pour les équipes françaises parmi les associations du big-5.

Les équipes de trois seuls autres pays que l’Angleterre - parmi les vingt dont les clubs ont encaissé le plus d’indemnités lors de la dernière décennie - ont reçu moins d’argent de la part de clubs étrangers que nationaux : la Chine (22%), le Mexique (44%) et l’Italie (48%). La dépendance des transferts à l’étranger est bien plus grande pour les clubs dans des associations telles que le Portugal (91%), les Pays-Bas (90%), la Belgique (87%), le Brésil (86%), l’Argentina (83%) ou la Turquie (77%).

Pour bien de pays, l’Angleterre constitue le principal débouché international pour le transfert payant de joueurs. Parmi les neuf autres associations dont les clubs ont encaissé le plus d’indemnités entre 2014 et 2023, ceci est notamment le cas pour les Pays Bas (38% de toutes les recettes ont été générées en Angleterre), la France (32%), l’Allemagne (31%), l’Espagne (30%), le Portugal (30%), la Belgique (25%) et l’Italie (14%). Le Brésil (Espagne) et l’Argentine (Italie) constituent les seules exceptions.

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